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Les photolyases de dimères cyclobutane pyrimidine (CPD) Les photolyases pour les dimères pyrimidine-pyrimidone (photoproduits 6-4) Les cryptochromes (CRY), plus rares dans le monde vivant (retrouvés chez les végétaux supérieurs et chez les animaux, mais uniquement chez quelques autres espèces eucaryotes (algues, champignons) et procaryotes). Ces cryptochromes sont uniquement activés par la lumière bleue ou bleue-verte ; et ils réagissent aussi à certains types de champs magnétiques, par des mécanismes encore mal compris. Ces molécules photoréceptrices sont aussi impliquées dans la Magnétoréception et la magnétoperception et le sens de l'orientation chez les animaux migrateurs. Chez les végétaux, ce sont sans doute ces protéines qui expliquent les nombreuses observations faites dans le domaine de l'électroculture depuis les travaux de l'abbé Bertholon au XVIIe siècle, jusqu'à nos jours (où ces effets sont souvent expliqués par une action d'ouverture de canaux calciques et une circulation accrue de charges ioniques au niveau des membranes cellulaires, maintenant bien documentées et pouvant expliquer « presque tous les effets biologiques auparavant inconnus et inattendus d'un faible rayonnement électromagnétique » sur les plantes, selon Goldsworthy en 2006. Des photolyases ont été retrouvées dans presque toutes les espèces procaryotes et eucaryotes. Elles sont mêmes codées par certains ADN viraux (Biernat et al, 2012).
Sources : fr.wikipedia.org
Les photolyases, activées par l'énergie lumineuse jouent un rôle majeur, ne serait-ce que parce qu'elles sont des enzymes réparatrices de l'ADN endommagé par les UV « sans induire de signaux de transduction. La découverte du mécanisme de réparation de l’ADN par les photolyases a d’ailleurs été récompensée par le prix Nobel de chimie en 2015. Les cryptochromes, en revanche, fonctionnent comme des molécules de signalisation qui régulent diverses réponses biologiques telles que l'entraînement des rythmes circadiens chez les plantes et les animaux ».
Sources : fr.wikipedia.org
Une flavoprotéine de transfert d'électrons (ETF, pour electron-transferring flavoprotein) est une flavoprotéine intervenant comme accepteur d'électrons de déshydrogénases de la chaîne respiratoire, notamment de l'ETF-déshydrogénase. On distingue les ETF du groupe I, qui interviennent essentiellement dans l'oxydation des acides gras, et les ETF du groupe II, produites par certains procaryotes soumis à des conditions de croissance particulières et qui reçoivent leurs électrons de substrats spécifiques. Les flavoprotéines de transfert d'électrons sont des protéines hétérodimériques constituées d'une sous-unité alpha ETFA et d'une sous-unité bêta ETFB. Elles contiennent du FAD et de l'AMP comme cofacteurs.
Sources : fr.wikipedia.org
les domaines I et II sont formés respectivement par les extrémités N-terminale et C-terminale de la sous-unité alpha le domaine III est formé par la sous-unité bêta. Les domaines I et III présente un mode de repliement sandwich alpha–bêta–alpha pratiquement identique tandis que le domaine II présente un sandwich alpha–bêta–alpha semblable à celui des flavodoxines bactériennes. Le FAD est fixé dans une crevasse entre les domaines II et III tandis que la molécule d'AMP est liée au domaine III. Les interactions entre les domaines I et III stabilisent la protéine en formant un bol peu profond dans lequel se trouve le domaine II. LYRM5, un membre de la superfamille des protéines LYRM, déflaine l’ETF en interagissant à la fois avec ETFA et ETFB. Cela déstabilise le site de liaison du FAD, entraînant la libération du FAD et, par conséquent, la perturbation du transfert d’électrons.
Sources : fr.wikipedia.org
Le florigène est en botanique une substance hypothétique ou un signal qui induit la floraison. Le florigène régule le moment précis auquel une plante passe de la phase végétative à la phase de reproduction en induisant la formation de structures florales, comme les boutons floraux. Ce moment précis est conditionné par divers facteurs environnementaux tels que la photopériode (la durée du jour et de la nuit), la température et d'autres signaux internes de la plante.
Sources : fr.wikipedia.org
== Découverte == Les premières observations concernant le florigène remontent au XIXe siècle. Julius von Sachs, scientifique allemand, proposa l’existence de stimuli hormonaux chez les plantes . En 1920, d’autres chercheurs, Garner et Allard, ont étudié la réponse photopériodique des plantes face aux différences de longueur des journées, distinguant ainsi les plantes de jours longs et de jours courts selon la présence de lumière. À la suite de ces expériences, un scientifique russe Chailakhyan, a poursuivi ces recherches en 1936. Il a modifié la longueur des journées ce qui lui a permis d’accélérer ou de décélérer la transition de la plante vers la floraison. Également, il a analysé plusieurs types de plantes en comparant leur réponse ontogénétique, c’est-à-dire le processus de développement d’un organisme jusqu’à la maturité. Ces résultats ont permis d’établir les structures de la plante nécessaire lors de la floraison. Par ailleurs, il a constaté que le même processus de floraison se produisait peu importe le modèle de plantes. Ainsi, il a établi la présence de florigène agissant comme une hormone, déclenchant ou non l’activité d’éclosion. Ces analyses ont ensuite développé un intérêt généralisé dans la communauté scientifique.
Sources : fr.wikipedia.org
== Le florigène, une hormone ? == Dans la littérature, la protéine florigène est souvent référée en tant qu'hormone de floraison. Par définition, une hormone est une substance sécrétée dans le fluide tissulaire de l’organisme, tel que le sang chez les animaux et le phloème chez les plantes, afin de stimuler une action spécifique d’une ou de plusieurs cellules. Dans le cas des plantes, le florigène est une protéine produite par des cellules spécialisées situées dans les feuilles déjà établies via la transcription du gène FLOWERING LOCUS T (FT). Ce processus transcriptionnel se fait lorsque la plante est exposée à une photopériode LD (ou de journée longue). La transcription est activée par CONSTANS (CO), un facteur de régulation transcriptionnelle. La protéine est ensuite médiée par ces cellules spécialisées du parenchyme (dites ‘companion cells’), avant d’être relâchée dans le phloème. À l’aide du phloème, la protéine florigène se dirige vers les extrémités apicales de la plante, tels que les bourgeons, afin de promouvoir leur croissance et leur floraison.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)